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  <title>Journal d&apos;un citoyen ordinaire</title>
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    <title>Journal d&apos;un citoyen ordinaire</title>
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  <pubDate>Fri, 20 May 2005 20:11:59 GMT</pubDate>
  <title>Echo du Libre</title>
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  <description>Ce blog est clos. Retrouvez-moi sur &lt;a href=&quot;http://www.echodulibre.net&quot;&gt;L&apos;Echo du Libre&lt;/a&gt; pour de nouvelles chroniques.</description>
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  <pubDate>Tue, 26 Apr 2005 23:09:49 GMT</pubDate>
  <title>L&apos;aventure Livejournal touche à sa fin</title>
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  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Toutes les bonnes choses ont une fin et ce blog va bientôt fermer. Je ne désarme pas pour autant, j&apos;ai même décidé d&apos;accentuer ma modeste contribution pour la promotion des idées libérales. Dans notre bon vieux pays dans lequel on recense dix fois plus d&apos;informations pro-collectivistes que libérales, nous devons plus que jamais rester mobilisés si nous voulons avoir une chance d&apos;éviter à la France le destin tragique vers lequel la conduisent les politichiens qui nous gouvernent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j&apos;ai fortement apprécié la plate-forme Livejournal, je lui trouve un certain nombre de limitations que je ne détaillerai pas dans ce billet, cela ne présente en effet pas grand intérêt. J&apos;ai donc eu envie de m&apos;affranchir d&apos;un certain nombre de contraintes en mettant en place un site plus personnalisé en promouvant l&apos;idée de la liberté, sur le fond comme sur la forme. J&apos;avoue au passage que ma passion pour l&apos;informatique m&apos;amène à passer souvent plus de temps sur les technologies connexes aux sites que je mets en place plutôt que sur le fond. Personne n&apos;est parfait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&apos;ai donc opté pour le CMS &lt;a href=&quot;http://www.drupal.org&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Drupal&lt;/a&gt; qui permet de bénéficier d&apos;un module de blog avec une fonctionnalité de taxonomie fort intéressante. Après un mois de travail, je livre ici une première version sans grand contenu. Je vais cependant reprendre mon service de blogger dès les derniers détails techniques réglés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, vous pouvez toujours &lt;a href=&quot;http://www.alcade.info/echodulibre/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;aller voir la preview&lt;/a&gt;. Par la suite, le site sera consultable à l&apos;adresse &lt;a href=&quot;http://www.echodulibre.net&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;http://www.echodulibre.net&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Sat, 09 Apr 2005 13:02:08 GMT</pubDate>
  <title>Remarque sur la Commission Européenne</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/19685.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;J&apos;expliquais dans mon &lt;a href=&quot;http://www.livejournal.com/users/brouchou/18753.html#cutid1&quot;&gt;billet du 9 avril&lt;/a&gt; pourquoi je voterai non au référendum sur la constitution européenne. Mon intention de vote n&apos;est que renforcée à la lecture de &lt;a href=&quot;http://www.pageliberale.org/billet.php?niw=1332&quot;&gt;l&apos;article de David Valancogne&lt;/a&gt; paru sur la Page Libérale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&apos;ai semble-t-il commis un légère erreur d&apos;appréciation en parlant de la « toute puissante commission européenne ». DV précise en effet que : &lt;em&gt;« le pouvoir de la Commission Européenne est parfaitement limité puisque son rôle consiste à traduire les engagements des traités sous forme de loi et à veiller à leur application. La Commission est donc un organe exécutant et non exécutif et de plus législatif. Le Pouvoir exécutif est en réalité détenu par les états et leur représentation : le conseil des ministres. Ce sont les états membres qui décident du contenu des traités et qui les signent. »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, afin que l&apos;Europe ne devienne pas un super État par dessus les États, votez NON à la constitution. Trente années d&apos;étatisme acharné n&apos;ont fait qu&apos;appauvrir notre pays, ne donnons pas l&apos;occasion aux eurocrates  de diriger encore un peu plus nos vies.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Fri, 08 Apr 2005 23:45:01 GMT</pubDate>
  <title>Grandeur et décadence</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/19384.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Voilà un titre évocateur qui résume bien la situation de la France, pays dans lequel les mouvements sociaux font partie de l&apos;actualité quotidienne. Même les lycéens s&apos;y mettent et battent le pavé en protestant contre les réformettes à la sauce Fillon, la plupart d&apos;entre eux n&apos;ayant pas la moindre idée de ce pourquoi ils manifestent ! On croit rêver et pourtant… Les hommes d&apos;État peuvent être fiers, l&apos;abrutissement des masses fonctionne parfaitement bien, l&apos;endoctrinement commençant dès le plus jeune âge grâce à l&apos;éducation nationale. Et dire que Bastiat avait prévu tout cela 150 ans auparavant ! Je vous invite à lire ou relire &lt;a href=&quot;http://bastiat.org/fr/l_Etat.html&quot;&gt;l&apos;État&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;L&apos;Expansion d&apos;avril 2005 / numéro 696&lt;/b&gt; publie un petit article signé &lt;em&gt;Gilles Saint-Paul&lt;/em&gt; qui résume parfaitement en quelques paragraphes la situation de notre beau pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il aura suffi d&apos;un après-midi de manifestations le 10 mars pour que le Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin, ouvre des négociations en vue de relever le traitement des fonctionnaires et incite les entreprises à se montrer plus généreuses. Un comble, tant une bonne part de la stagnation du pouvoir d&apos;achat est la contrepartie « forcée » des progrès sociaux que sont la réduction du temps de travail et la hausse rampante des charges sociales destinée à financer un État providence toujours plus généreux. Les chômeurs seront les premiers à faire les frais de cette politique de la feuille de paie qui dissuadera un peu plus les patrons d&apos;embaucher. Les gouvernements français sont décidément incorrigibles. Ils échouent dramatiquement depuis trente ans en matière d&apos;emploi et continuent pourtant à proposer les mêmes vieilles recettes étatiques à base de volontarisme et de réglementation, perpétuant le poids démesuré de l&apos;État employeur. Le tout reflétant la recherche d&apos;un maximum de droits et de protections pour les salariés en place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rejetant le modèle anglo-saxon « ultralibéral » qui a pourtant conduit depuis dix ans au plein-emploi et à une croissance supérieure, la France semble également incapable, contrairement à certains pays nordiques, de préserver son modèle de protection sociale en y introduisant une dose d&apos;efficacité économique. Les possibilités ne manquent pourtant pas. Généraliser un contrat établi pour la durée d&apos;un projet, comme il en existe dans le BTP, au lieu du traditionnel CDD, permettrait aux entreprises de conserver la flexibilité de l&apos;embauche à durée déterminée tout en offrant aux jeunes une première expérience professionnelle cohérente. La politique conditionnant l&apos;indemnisation du chômage à la recherche d&apos;un emploi doit également être renforcée. Par exemple en créant un compte entre l&apos;employé et l&apos;assurance-chômage. Lorsqu&apos;il travaille et cotise, le compte est crédité et rapporte un taux d&apos;intérêt. Lorsqu&apos;il est au chômage, le compte est débité. Quand il prend sa retraite, il touche le solde. Moins il aura été au chômage, plus il gagnera gros ! Des marges existent aussi pour simplifier la réglementation de la protection de l&apos;emploi, qui accroît le chômage mais surtout sa durée. Notamment si l&apos;on augmente fortement les indemnités de licenciement légales (bien plus faibles en France qu&apos;ailleurs). En contrepartie, l&apos;employeur aurait une plus grande liberté pour gérer ses effectifs et embaucherait donc plus volontiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, la mise en place de ces réformes doit s&apos;accompagner de politiques économiques favorables à la croissance. La déréglementation du marché du travail commencera en effet par détruire des emplois non productifs, qu&apos;il était auparavant moins coûteux de conserver que de supprimer. Ce n&apos;est que dans un deuxième temps qu&apos;elle créera des postes, grâce à la réduction du coût du travail qu&apos;elle permettra. Malheureusement, les marges de manœuvre budgétaires sont aujourd&apos;hui plus que restreintes du fait de gaspillages, de cadeaux fiscaux et de divers clientélismes. Non, la France n&apos;a pas tout essayé contre le chômage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Gilles Saint-Paul, chercheur à l&apos;institut d&apos;économie industrielle de l&apos;université de Toulouse.                                 &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Thu, 24 Mar 2005 13:59:51 GMT</pubDate>
  <title>Oui ou non : le paradoxe du vote pour la constitution</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/18753.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Je suis un libéral mais un libéral qui votera &lt;strong&gt;NON&lt;/strong&gt; à la Constitution pour l&apos;Europe. Le billet d&apos;aujourd&apos;hui n&apos;a pour autre objectif que de vous expliquer pourquoi, tombant ainsi &lt;em&gt;ipso facto&lt;/em&gt; dans la catégorie des libéraux français qui refusent le compromis libéral européen au risque de voir sa voix noyée parmi celles d&apos;indécrottables étatistes, de gauche comme de droite. C&apos;est ainsi, en France comme partout ailleurs, on aime bien mettre les gens dans des catégories, le classement rassure, la catégorisation permet d&apos;identifier voire d&apos;éliminer plus facilement si le besoin s&apos;en fait sentir !&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est à ce jour très clair que la coalition du « non » va rassembler des opinions totalement hétéroclites voire parfois diamétralement opposées. De l&apos;extrême gauche à la branche radicale du PS en passant par les souverainistes pour arriver sur le front de l&apos;extrême droite, sans oublier certains libéraux dont je fais partie, l&apos;oriflamme du non aura plus allure de patchwork que d&apos;une banderole unicolore.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut dès lors se poser la question de savoir un vote majoritaire du « non » sera à ce point catastrophique. Pour une partie de la classe politique française : certainement. Mais au-delà de ces préoccupations électoralistes, je n&apos;en suis absolument pas convaincu.  Rappelons en effet que le projet de constitution ne doit de toute façon pas s&apos;appliquer avant la fin 2009. L&apos;Europe continuera donc de fonctionner sous la règle du Traité de Nice si mes informations sont exactes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Je vois donc dans ce vote un moyen unique de sanctionner notre noblesse d&apos;État et d&apos;arrêter un processus qui s&apos;est littéralement mis en place à l&apos;insu des peuples. Insistons au passage sur le fait que cette constitution a été rédigée par un club du troisième âge : 10 personnes de moins de cinquante ans et aucune en dessous de 40. Mes lecteurs séniors excuseront au passage l&apos;utilisation de cette hyperbole mais en France comme en Europe, la politique semble être une histoire de sages. J&apos;avais d&apos;ailleurs déjà mentionné ce point dans un précédent billet : &lt;a href=&quot;http://www.livejournal.com/users/brouchou/9355.html&quot;&gt;l&apos;Europe au service des réformes&lt;/a&gt;. Comment une cinquantaine de personnes, pour lesquelles vous n&apos;avez certainement pas plus de respect ou de sympathie que moi , peuvent-elles s&apos;arroger le droit de définir ce qu&apos;elle juge bon pour un demi-milliard d&apos;individus ? Doit-on rappeler que &lt;a href=&quot;http://lemennicier.bwm-mediasoft.com/article.php?ID=153&amp;amp;limba=fr&quot;&gt;la constitution n&apos;a nulle autorité&lt;/a&gt;. Dire oui à la constitution Euopéenne, c&apos;est accepter la mise en place d&apos;un nouveau pouvoir eurocratique, c&apos;est donner les pleins pouvoirs à des bureaucrates en chemise bleue étoilée qui n&apos;auront de cesse de vous spolier afin que soient garantis leurs salaires. Dire oui à la constitution européenne, c&apos;est dire oui à un machin que vous n&apos;aurez même pas lu, et quand bien même vous auriez fait cet effort, qu&apos;en aurez-vous retenu ? Croyez-vous qu&apos;en signant la constitution européenne, la France comptera moins de chômeurs en 2010 ? Foutaises ! Cette constitution, bien qu&apos;« ultralibérale » aux yeux des gens de gauches n&apos;empêchera nullement l&apos;application d&apos;une politique socialiste. À quoi bon soutenir un truc étatique supplémentaire ? N&apos;a-t-on pas suffisamment à faire avec notre Léviathan français qu&apos;il faille en supporter un autre à l&apos;échelle de l&apos;Europe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le paradoxe réside malgré tout dans le fait que les directives européennes ont permis à la France d&apos;évoluer dans le bon sens. Bien entendu, les gauchistes de tous bords nous servent à chaque occasion la soupe de « l&apos;ultralibéralisme » européen quand les libéraux croisent les doigts pour que la directive Bolkestein ne soit pas touchée !  D&apos;un point de vue libéral, les directives imposées par la toute puissante commission européenne ont certainement permis de mettre fin à bon nombre de petites magouilles à la française : monopole de l&apos;assurance maladie, aide aux entreprises et à divers organismes par des financements publics etc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;N&apos;oublions pas que l&apos;Europe signifie avant tout la libre circulation des personnes, des biens et des services dans l&apos;espace communautaire. Et voici mis en exergue un second paradoxe : ceux-là mêmes qui soutiennent le « oui » sont fermement opposés à la directive Bolkestein. Nos grands défenseurs des droits sociaux ne seraient-ils pas en fin de compte que d&apos;affreux nationalistes qui s&apos;ignorent, uniquement préoccupés par préserver leurs petits intérêts.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il faut comprendre que la libre circulation des personnes et des services est avant tout une garantie de croissance et de prospérité. De nombreux économistes, toutes étiquettes confondues, s&apos;accordent à le dire et c&apos;est peut-être aussi pour cette raison que la France est une fois de plus la risée de l&apos;Union ! Quand on voit Chirac fustiger le libéralisme, on croit rêver. Un président de droite plus socialiste que les socialistes ! La directive Bolkestein, voilà bien une réelle opportunité pour beaucoup de pays (ceux de l&apos;est notamment) d&apos;augmenter de manière significative leur niveau de vie. On peut établir un parallèle avec les subventions étatiques versées aux agriculteurs des pays riches qui sont en fait un frein évident au développement des pays pauvres qui ne peuvent vendre leurs produits, pourtant beaucoup plus concurrentiels. Mettre un frein à la directive Bolkestein reviendrait à faire strictement la même chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement sur ce point, convaincre les gens que vivre sous un régime de liberté est hautement plus bénéfique pour tous qu&apos;un régime étatique et protectionniste n&apos;est pas chose facile. En tout cas, j&apos;échoue lamentablement chaque fois que je me livre à cet exercice. &lt;br /&gt;Prenons l&apos;exemple d&apos;une personne de l&apos;est qui viendrait travailler en France en étant soumise au droit social de son pays (c&apos;est-à-dire : moins d&apos;impôts, moins de charges sociales, donc plus compétitive). Pour beaucoup de personnes, autoriser un tel acte reviendrait à venir voler le pain de la bouche des français. Les politiques s&apos;empressent de dénoncer le dumping social et proposent d&apos;ailleurs de mettre en place une batterie de mesures protectionnistes ? Sarkozy par exemple, en refusant notamment l&apos;attribution de fonds structurels à certains nouveaux pays de l&apos;Union. Il ne leur serait pas venu à l&apos;idée de procéder à l&apos;inverse, c&apos;est-à-dire de diminuer fortement la pression fiscale qui pèsent sur nos entreprises et les citoyens français en général afin de redonner un bol d&apos;air aux producteurs et à toutes les forces vives de ce pays. Mais bien entendu, cela les obligerait à dégraisser le mammouth étatique dans sa globalité ce qui va bien entendu à l&apos;encontre de leurs intérêts. Les politiques peuvent parfois avoir des moments de lucidité, mais de là à scier la branche sur laquelle ils sont assis, ils ne sont pas fous !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors comment convaincre ? Ne souhaitant pas échouer une fois de plus en me livrant à des démonstrations scabreuses qui ne convaincront que les initiés aux thèses libérales, j&apos;en appellerai si vous le voulez bien à ce cher Frédéric Bastiat en citant ce texte remarquable : &lt;a href=&quot;http://bastiat.org/fr/thtn.html&quot;&gt;Travail Humain, Travail National&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Comme l&apos;indique parfaitement Bastiat : « il ne faut pas nier que dans le cours de la transformation, une certaine masse de travail aura été déplacée ». Il insiste aussi sur le fait que « si la prohibition n&apos;eût jamais existé, le travail se serait classé de lui-même selon la loi de l&apos;échange, et nul déplacement n&apos;aurait eu lieu ». &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons donc maintenant à un exemple concret. Je fais construire ma maison dans un petit coin de France et j&apos;ai la possibilité de prendre une entreprise de maçonnerie locale ou de faire appel à une équipe de maçons étrangers (polonais, roumains ou que sais-je encore) actuellement dans la région et bien décidés à faire valoir leurs qualités de bâtisseurs. Le premier m&apos;établit un devis s&apos;élevant à 50000 euros alors que le second prétend réaliser le même travail pour seulement 35000 euros. Les partisans du travail national crieront à l&apos;imposture ! Le syndicat des maçons et ouvriers de France ira de ce pas réclamer des subventions à l&apos;État pour préserver le travail national sans se préoccuper de la provenance de cette richesse, bien entendu ponctionnée au contribuable ce qui n&apos;enrichit en rien le pays. Dans le second cas, l&apos;économie de mes 15000 euros me permettra de partir en vacances, faisant ainsi travailler par exemple un petit hôtelier du sud de la France. Où peut-être déciderai-je alors de confier mes travaux de plâtrerie par un artisan du coin. Vous l&apos;aurez donc bien compris, cette économie réalisée est au profit du consommateur mais aussi d&apos;autres producteurs qui vont pouvoir en bénéficier. Je vois bien alors les étatistes de tous bords m&apos;opposer l&apos;argument suivant : et si tous les autres producteurs deviennent plus compétitifs que nous ? C&apos;est que l&apos;étatisme français aura atteint un point de non retour, un point ou notre pays n&apos;aura finalement plus rien à offrir, un point où les gens qui tentent désespérément de produire de la richesse dans ce pays seront à ce point spoliés qu&apos;il lui faudra finalement renoncer. Mais ce jour-là, l&apos;État et son administration obèse mourront aussi car il n&apos;y aura plus personne pour financer sa gabegie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;De manière générale, c&apos;est vrai pour la France comme pour tout autre pays, on a jamais intérêt à financer et soutenir une activité ou une production qui peut être réalisée sous de meilleurs auspices. Les raisons peuvent être multiples : exploitation des ressources naturelles plus aisée, main d&apos;œuvre meilleur marché, technologie plus avancée etc. Dans un marché libre, il n&apos;y a pas de destruction brutale d&apos;emplois comme les licenciements auxquels la France est confrontée chaque mois, dans un régime de liberté, le pays prospère et le travail se classe de lui-même.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La priorité reste donc selon moi de mettre un frein au pouvoir étatique. Dire non à la création d&apos;un super état européen, ce n&apos;est pas être anti-européen, bien au contraire. Dire oui au référendum, c&apos;est donner les pleins pouvoirs à des bureaucrates que vous ne connaissez pas, c&apos;est accepter de mettre votre vie entre les mains de personnes que vous ne respectez pas, mais pire, c&apos;est imposer aux autres une constitution dont ils n&apos;ont cure. Dire oui à la constitution, c&apos;est imposer à ceux qui ne sont même pas nés une ligne de conduite tracée par des gens d&apos;une autre génération, qui ne laisseront probablement dans l&apos;histoire qu&apos;un nom apposée à l&apos;en-tête d&apos;une loi ou d&apos;une directive. &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Sat, 19 Mar 2005 23:19:17 GMT</pubDate>
  <title>Déclaration de choix du médecin traitant</title>
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  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;L&apos;étatisation de la médecine en France ne connaît plus aucune limite. Si vous avez déjà reçu votre courrier de l&apos;assurance maladie concernant le choix d&apos;un médecin traitant, &lt;a href=&quot;http://quittonslasecu.alcade.info/modules.php?name=News&amp;amp;file=article&amp;amp;sid=14&quot;&gt;lisez donc cet article&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Wed, 09 Mar 2005 20:38:14 GMT</pubDate>
  <title>L&apos;immobilier perd la boule</title>
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  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;On le savait déjà : le secteur de l&apos;immobilier a complètement perdu la tête. &lt;a href=&quot;http://www.bulle-immobiliere.org/&quot;&gt;La bulle immobilière&lt;/a&gt; n&apos;en finit pas grossir et il ne faut pas s&apos;appeler Madame Soleil pour se deviner que le sort qui lui est réservée n&apos;est pas sans faire penser à celui des dot.coms.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne résiste donc pas à publier cette &lt;a href=&quot;http://www.seloger.com/recherche.htm?av=0&amp;amp;cp=75007&amp;amp;euro=1&amp;amp;idpays=250&amp;amp;idtt=2&amp;amp;idtypebien=1&amp;amp;nb_pieces=2,3&amp;amp;rechercher=Lancer+la+recherche+%bb&amp;amp;surfacemin=40&amp;amp;cp=&amp;amp;ci=&amp;amp;rnd=774&quot;&gt;excellente annonce&lt;/a&gt; parue dans &lt;a href=&quot;http://www.seloger.com&quot;&gt;seloger.com&lt;/a&gt; :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Exclusivité : Dans très bel immeuble haussmannien lots de caves qui ont été réunies pour composer ce 2 pièces totalement atypique avec mur en pierre apparente. Semi enterré. Prix saisissant ! 149 500 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, si vous avez envie de vous endetter sur dix ans pour vivre dans une cave, tous les espoirs sont permis !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Fri, 04 Mar 2005 21:26:51 GMT</pubDate>
  <title>Le soldat Bolkestein est encore vivant !</title>
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  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Les libéraux se dressent contre Chirac, Schröder et tous leurs copains sociaux-démocrates. Dans mon &lt;a href=&quot;http://www.livejournal.com/users/brouchou/16739.html#cutid1&quot;&gt;billet du 9 février 2005&lt;/a&gt;, je reprenais un article de Pascal Salin paru dans le Figaro à propos de la directive Bolkestein. On la croyait vouée à l&apos;échec, mais c&apos;était sans compter la résistance des libéraux qui comptent bien la voir appliquer. Pour envoyer un mail de soutien à M. Mc Creevy, &lt;a href=&quot;mailto:Charlie.Mc-Creevy@cec.eu.int&quot;&gt;cliquer ici&lt;/a&gt;. Lire la suite pour consulter l&apos;article du Figaro.&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;On la croyait morte et enterrée, au moins jusqu&apos;au référendum français. Voilà la directive Bolkestein sur la libéralisation des services relancée de manière spectaculaire par Bruxelles. &lt;i&gt;«Cette directive est toujours sur la table. La commission n&apos;a aucune intention de la retirer», &lt;/i&gt;a affirmé, hier, l&apos;Irlandais Charlie Mc Creevy, commissaire en charge du Marché intérieur.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Maître de l&apos;agenda, la commission a, hier, enclenché la machine  législative, demandant au Parlement de se saisir de ce texte controversé &lt;i&gt;«au plus vite» &lt;/i&gt;en première lecture, pour pouvoir présenter ses propres propositions au Conseil européen du mois de juin, soit juste après le référendum français.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;D&apos;ici là, la directive Bolkestein, baptisée &lt;i&gt;«Frankenstein» &lt;/i&gt;en France, tant elle est décriée, sera débattue haut et fort, n&apos;en déplaise à Paris qui avait demandé le silence, ou au moins la plus grande prudence à ce sujet, jusqu&apos;au référendum. &lt;i&gt;«Comme tous les textes ambitieux, il est controversé. Il faut en débattre avec le Parlement et les Etats membres, l&apos;amender pour qu&apos;il soit accepté politiquement, mais il faut aussi agir vite», &lt;/i&gt;a expliqué, hier, le commissaire Mc Creevy. &lt;i&gt;«L&apos;Union ne peut pas continuer à avancer avec moins &lt;br /&gt;de 2% de croissance par an. Jamais le modèle social européen n&apos;y survivra !» &lt;/i&gt;a-t-il plaidé. Et le commissaire irlandais d&apos;ajouter : &lt;i&gt;«Les services représentent plus de 60% de notre économie : nous avons besoin d&apos;une directive qui libère ce potentiel, élimine les obstacles transfrontières, réduise les charges qui pèsent sur les entreprises, et favorise la création d&apos;emplois. &lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Ce retour de flamme en faveur de la «directive services» ne va pas arranger les affaires du couple franco-allemand. Sans aller jusqu&apos;à réclamer le retrait du texte, Jacques Chirac, craignant pour sa campagne référendaire, avait ordonné, au début février, sa &lt;i&gt;«remise à plat complète». &lt;/i&gt;Dans la foulée, Gerhard Schröder avait exigé des &lt;i&gt;«modifications» &lt;/i&gt;du projet, notamment une révision de &lt;i&gt;«la clause du pays d&apos;origine», &lt;/i&gt;qui risquait de favoriser le dumping social. Ardent défenseur de la directive Bolkestein, très favorable à  une économie sans chômage, Tony Blair est resté prudemment à l&apos;écart de la  «Vieille Europe».&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;De technique, le débat est devenu éminemment politique, Paris et Berlin priant la commission Barroso d&apos;enterrer au moins provisoirement cette directive, trop libérale à leurs yeux. Au départ, José Manuel Barroso a semblé jouer le jeu, annonçant que le texte &lt;i&gt;«inacceptable en l&apos;état» &lt;/i&gt;serait &lt;i&gt;«révisé». &lt;/i&gt;C&apos;était compter sans la contre-offensive des libéraux, anglo-saxons, baltes ou polonais, majoritaires dans la commission, et sans les critiques de la presse britannique si influente à Bruxelles. L&apos;affaire Bolkestein a été âprement discutée entre les vingt-cinq commissaires, mercredi, à Bruxelles, certains s&apos;étonnant du rétropédalage du président José Manuel Barroso, qui apparaissait tout à coup comme l&apos;otage du couple franco-allemand. &lt;i&gt;«On peut amender le texte pour répondre aux soucis de Paris et Berlin, mais on ne peut pas jeter le bébé avec l&apos;eau du bain», &lt;/i&gt;plaide l&apos;un des commissaires. &lt;i&gt;«Le processus de Lisbonne sans la directive services, ce n&apos;est pas crédible», &lt;/i&gt;ajoute un autre. Résultat : la directive reste sur la table. Elle ne change même pas de nom. La clause controversée sur le pays d&apos;origine n&apos;est pas encore retirée. Pour l&apos;instant, la balle est dans le camp du Parlement européen. &lt;i&gt;«Ce texte ne passera pas sans changements», &lt;/i&gt;a reconnu Charlie Mc Creevy. &lt;i&gt;«Il doit être inattaquable sur la prévention du dumping social», &lt;/i&gt;a-t-il promis, annonçant, que la santé et les services d&apos;intérêt général financés publiquement seraient exclus du champ d&apos;application de la directive Bolkestein.&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Mon, 21 Feb 2005 00:56:39 GMT</pubDate>
  <title>Quittons la sécu</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/17853.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Un site à consulter régulièrement : &lt;a href=&quot;http://quittonslasecu.alcade.info&quot;&gt;Quittons la Sécu&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Si vous souhaitez des informations complémentaires et peut-être un peu plus didactiques que celles présentées dans le&lt;a href=&quot;http://www.conscience-politique.org/Espaces_dossiers/finmonopolesecu.htm&quot;&gt; dossier complet&lt;/a&gt; de Conscience Politique, n&apos;hésitez pas à aller voir ce site.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <lj:music>Fantaisie pour piano de Brahms</lj:music>
  <media:title type="plain">Fantaisie pour piano de Brahms</media:title>
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  <pubDate>Fri, 18 Feb 2005 21:19:18 GMT</pubDate>
  <title>À vous qui avez encore des doutes</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/17577.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;On me dit souvent que j&apos;exagère lorsque je parle du système communiste français. Cet &lt;a href=&quot;http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnArticleDeCode?commun=CSECSO&amp;amp;art=L652-7&quot;&gt;extrait du code de la sécurité sociale&lt;/a&gt; vous fera peut-être changer d&apos;avis.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;center&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;(Loi nº 95-116 du  4 février 1995 art. 43 I 3º Journal Officiel du 5 février 1995)&lt;br /&gt; (Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Toute personne qui, par voie de fait, menaces ou manoeuvres concertées, a organisé ou tenté d&apos;organiser le refus par les assujettis de se conformer aux prescriptions de la législation du présent livre, et notamment de s&apos;affilier à un organisme de sécurité sociale, ou de payer les cotisations dues est punie d&apos;un emprisonnement de deux ans et d&apos;une amende de 30000 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toute personne qui, par quelque moyen que ce soit, incite les assujettis à refuser de se conformer aux prescriptions de la législation du présent livre, et notamment de s&apos;affilier à un organisme de sécurité sociale ou à ne pas payer les cotisations à un régime d&apos;assurance obligatoire institué par le présent livre, est punie d&apos;un emprisonnement de six mois et d&apos;une amende de 7500 euros.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est bien d&apos;assurance maladie dont il est question. Qui mieux que vous peut estimer vos besoins de santé ? Un technocrate assis derrière son bureau ? Un expert auprès du Ministère ? La dernière réforme de la Sécu sera la 26ème. Elle sonne déjà comme un 26ème échec.&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Wed, 16 Feb 2005 21:16:23 GMT</pubDate>
  <title>Rien n&apos;est trop beau pour nos princes</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/17226.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Je n&apos;ai pas pour habitude de lire Le Canard enchaîné, mais ce matin, le gros titre du jour a attiré mon attention : « L&apos;État modeste : un duplex de 600 m2 pour les Gaymard ». Il faut dire qu&apos;avec sa femme et ses huit enfants, la tribu a besoin de place ! Coût des 600 m2 : 14 000 euros par mois, et tout cela payé par qui je vous le demande ? Le contribuable bien sûr !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela est bien entendu sans compter les cinq fonctionnaires mis à disposition par Bercy : un maître d&apos;hôtel, un cuisinier, une gouvernante et deux femmes de ménage.  Nous sommes cependant rassuré d&apos;apprendre qu&apos;au « Grand jury RTL - &quot;Le Monde&quot; » du 13 février, Monsieur Gaymard a proclamé : « Il faut se désintoxiquer de la dépense publique. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c&apos;est finalement au journal de 20 heures de ce soir que j&apos;apprends que, gêné aux entournures et étant donné l&apos;émoi suscité par cette affaire,  Monsieur Gaymard annonce publiquement qu&apos;il renonce à ce somptueux appartement, malgré la totale légalité dans laquelle a été effectuée sa démarche. Et Monsieur Gaymard de nous rappeler que lorsqu&apos;un Ministre ne peut pas être logé dans les appartements de fonction de l&apos;État, ce dernier se doit de lui en mettre un autre à disposition. Ben voyons, de 600 m2 ça va de soi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, c&apos;est Monsieur Copé qui aura le dernier mot ce soir dans l&apos;émission « Combien ça coûte » en déclarant en gros qu&apos;il n&apos;y avait  pas de quoi en faire un fromage et en remerciant au passage Raffarin d&apos;avoir tranché dans cette affaire. Désormais, les ministres auront droit à un appartement de 80 m2 avec 20 m2 par enfant. Aïe, ça part mal car « Bercy met par exemple à disposition du ministre et de ses sous-ministres pas moins de cinq appartements : respectivement de 330 m2, 275 m2, 83 m2 et 78 m2 pour les deux derniers. » Mais bon, vous comme moi n&apos;avons aucun doute sur le fait que les deux plus grands feront l&apos;objet d&apos;aménagements afin de créer deux ou trois nouveaux appartements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement donc que l&apos;UMP est au pouvoir pour mettre de l&apos;ordre dans toutes ces pratiques. J&apos;ai effectivement appris ce soir de la bouche de Monsieur Copé que c&apos;est sous l&apos;impulsion de Jean-Pierre Raffarin que nos ministres ne touchent désormais leur salaire que par un uniquement versement. Il était effectivement de coutume d&apos;en toucher une partie en liquide, probablement histoire d&apos;avoir un peu de monnaie en poche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Scan-da-leux ! Quelle crédibilité peut-on apporter à toute cette classe politique ? Au fait, vous avez bien pensé à payer votre premier tier provisionnel ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Mon, 14 Feb 2005 21:42:13 GMT</pubDate>
  <title>Non non et non : Sarkozy n&apos;est pas un libéral !</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/17052.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de gens connaissant mes convictions libérales me demandent fréquemment ce que je pense de Nicolas Sarkozy. En effet, une partie de l&apos;électorat de droite, véritablement trompés par la politique socialiste de Jacques Chirac, voient en Sarkozy LA personne capable de relever la France de l&apos;affreux marasme dans lequel elle se trouve. L&apos;autre, visiblement d&apos;une naïveté qui confine à la sottise continue de soutenir le chef de l&apos;État qui va d&apos;ailleurs trouver du réconfort auprès de son camarade socialiste espagnol Zapatero.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Laissez-moi donc clairement vous dire pour la première et la dernière fois : &lt;strong&gt;non, non et non : Sarkozy n&apos;est pas un libéral, c&apos;est un étatiste pur jus&lt;/strong&gt; et ce n&apos;est pas les millions balancés par les fenêtres lors de son élection à la présidence de l&apos;UMP qui y changeront quoi que ce soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J&apos;ai donc commencé à rédiger un article permettant d&apos;étayer mon propos avant de remettre la main sur celui de Claude Lamirand – action libérale – &lt;a href=&quot;http://www.conscience-politique.org/2004/lamirandsarkozy.htm&quot;&gt;Les libéraux et Sarkozy : entre la vérité et l’ange de lumière&lt;/a&gt;. Étant donné que j&apos;aurais bien du mal à faire mieux, je vous abandonne donc à la lecture de cet excellent article.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Wed, 09 Feb 2005 20:54:29 GMT</pubDate>
  <title>Il faut sauver le soldat Bolkestein</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/16739.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Avant qu&apos;il ne disparaisse du Net, je m&apos;empresse de recopier et de publier sur mon blog un très intéressant article de Pascal Salin – professeur à l&apos;université  Paris-Dauphine et cofondateur  de l&apos;Institut Turgot –  concernant la fameuse directive Bolkestein. Sauver le soldat Bolkestein et sa directive, telle est l&apos;idée maîtresse de cet article, afin que l&apos;Europe ne devienne pas un super-État centralisé dont nous connaissons aujourd&apos;hui les effets néfastes.&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le très vif débat qui vient de faire irruption en Europe à propos de la libéralisation des services est à la fois important et symbolique. Important, car il concerne des activités qui représentent la majeure partie de la production des Européens. Symbolique, parce qu&apos;il illustre parfaitement bien l&apos;ambiguïté majeure qui caractérise le processus d&apos;intégration européenne : celui-ci implique-t-il une harmonisation croissante de tout ce qui caractérise l&apos;environnement des producteurs (règles juridiques, fiscalité, normes, etc.), ou faut-il au contraire laisser jouer la concurrence, quelles que soient les conditions dans lesquelles les producteurs des différents pays se trouvent placés ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avant d&apos;essayer de répondre à cette question, rappelons en quelques mots ce qui constitue l&apos;essentiel du débat actuel. La Commission européenne avait présenté en janvier 2004 une directive préparée par le commissaire au marché intérieur, Frits Bolkestein, en vue d&apos;accélérer la libéralisation des échanges intracommunautaires de services, actuellement freinés par de multiples obstacles administratifs et légaux. Mais la nouvelle Commission, désireuse de mettre en pratique cette directive, se heurte maintenant à l&apos;opposition d&apos;un certain nombre de gouvernements – en particulier le gouvernement français –, de partis politiques et de syndicats. La directive Bolkestein retenait en particulier le principe d&apos;origine, c&apos;est-à-dire qu&apos;un prestataire de services vendant des services dans un pays autre que le sien est soumis aux règles juridiques et aux normes de son pays d&apos;origine et non à celles du pays de destination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les opposants s&apos;empressent alors de proclamer – comme cela est habituel – qu&apos;il y a de grands risques de concurrence déloyale ou de dumping social. On retrouve donc bien, à propos des échanges de services, le débat fondamental qui se trouve au coeur même du processus d&apos;intégration, c&apos;est-à-dire le débat entre l&apos;harmonisation et la concurrence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce débat a été tranché, partiellement mais pas totalement, en ce qui concerne les échanges de marchandises. On a plus ou moins implicitement reconnu que le marché unique européen consistait essentiellement à supprimer les obstacles aux échanges entre pays européens. Ce faisant, on est resté fidèle à l&apos;inspiration initiale de l&apos;intégration européenne consistant à créer un «marché commun» où les choix des producteurs et des consommateurs ne doivent pas être affectés par la nationalité des uns et des autres. Pour achever l&apos;intégration économique, il suffirait, dans cette optique, de généraliser le marché commun aux mouvements de facteurs de production – ce qui a été partiellement réalisé –, aux monnaies, aux règles juridiques et aux normes, etc. Malheureusement, même en ce qui concerne les échanges de marchandises, on fait souvent une confusion entre l&apos;instauration de la concurrence et l&apos;harmonisation des conditions de concurrence. Il est en effet fréquent d&apos;entendre dire que la concurrence ne peut pas être juste ou praticable si, par exemple, les différents producteurs ne se trouvent pas dans le même environnement légal, réglementaire ou fiscal. De là viennent tous les efforts d&apos;harmonisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or cette dernière vision de l&apos;intégration – l&apos;intégration par l&apos;harmonisation des conditions de production – est erronée. En effet, l&apos;un des grands mérites de la concurrence – c&apos;est-à-dire de la liberté laissée à tous les producteurs et à tous les consommateurs d&apos;entrer sur les marchés –, c&apos;est qu&apos;elle incite des producteurs situés dans des environnements différents à trouver les moyens d&apos;être «compétitifs». Bien plus, si l&apos;échange est profitable, c&apos;est précisément parce que tous les producteurs ne se trouvent pas dans les mêmes conditions de concurrence. La poursuite de l&apos;harmonisation est en réalité un rêve constructiviste qui s&apos;apparente à la rationalité uniformisatrice des planificateurs – dont on connaît précisément l&apos;échec retentissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le domaine des échanges de marchandises, nous l&apos;avons dit, la vision concurrentielle reste sans doute prédominante par rapport à la vision harmonisatrice. Si le principe d&apos;origine est donc bien accepté dans le domaine des échanges de marchandises, la cohérence exige de l&apos;accepter aussi dans les autres domaines, par exemple dans le domaine des services. De ce point de vue, la directive Bolkestein est totalement fidèle à la vision initiale de l&apos;intégration économique européenne, et cette vision est la seule correcte. C&apos;est pourquoi on doit regretter l&apos;émotion qu&apos;elle soulève actuellement, en particulier en France où l&apos;on cultive toujours avec délices une culture de méfiance à l&apos;égard des marchés, de la concurrence et de la liberté. Et l&apos;on doit vivement regretter que la Commission Barroso soit ainsi conduite à faire marche arrière par rapport au chemin tracé par la précédente Commission.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La concurrence est toujours bonne, elle l&apos;est pour les échanges de marchandises, elle l&apos;est pour les services, mais elle l&apos;est aussi pour les règles juridiques ou fiscales. C&apos;est pourquoi, au lieu d&apos;harmoniser, il est bien préférable de mettre en concurrence les fiscalités, les règles juridiques et les normes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette mise en concurrence des systèmes fiscaux, légaux et réglementaires est évidemment inquiétante pour les pays qui ont mis en place, à l&apos;abri des protections existantes, des systèmes pénalisants pour les producteurs. Si certains pays anciennement communistes ont bien compris les méfaits des contraintes étatiques et nous donnent l&apos;exemple de ce que peut donner une plus grande liberté, cet exemple semble intolérable pour les vieux pays de l&apos;Union européenne qui cherchent à défendre ce qu&apos;ils présentent comme un modèle, mais qui est surtout un modèle de déclin, de chômage et de faible croissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui risquerait de nous entraîner vers des extrêmes inconnus et dangereux, ce n&apos;est pas l&apos;adoption de la directive Bolkestein, contrairement à ce que l&apos;on dit, mais au contraire sa mise à l&apos;écart. Celle-ci impliquerait en effet, à la limite, l&apos;adoption de l&apos;idée selon laquelle un prestataire de services ne pourrait proposer ses services dans un autre pays que le sien que dans la mesure où il aurait utilisé, pour produire ces services, les normes juridiques et réglementaires du pays de destination.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe d&apos;origine sur lequel s&apos;appuie la directive Bolkestein est le seul qui soit cohérent avec la logique de la concurrence. Ou bien on accepte le marché unique, c&apos;est-à-dire un marché où la concurrence peut jouer son rôle, et alors il faut accepter la directive ; ou bien on le refuse et l&apos;on doit alors reconnaître qu&apos;on a trompé les populations européennes pendant des années et des décennies en leur parlant de marché unique, d&apos;intégration économique, de construction d&apos;un espace économique européen... Et l&apos;on accepte d&apos;avouer alors que la prétendue intégration européenne n&apos;est rien d&apos;autre que l&apos;élaboration progressive d&apos;un super-État centralisé. C&apos;est bien pour éviter ce terrible risque qu&apos;il conviendrait de sauver la directive Bolkestein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Sun, 23 Jan 2005 23:29:09 GMT</pubDate>
  <title>Le vrai journal de Karl Zéro</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/16623.html</link>
  <description>&lt;table width=&quot;100%&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;5&quot;&gt;
  &lt;tr&gt;
    &lt;td width=&quot;70%&quot;&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Le vrai journal de Karl Zéro ou l&apos;apogée de la désinformation, telle est l&apos;émission proposée par Canal+ vers 12h40. Je m&apos;y suis attardé aujourd&apos;hui un peu plus que d&apos;ordinaire, les dossiers présentés à la façon gauche bien pensante ayant en effet  tendance à m&apos;énerver assez rapidement.&lt;br /&gt;    &lt;/td&gt;
    &lt;td width=&quot;30%&quot;&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fdn.fr/~brouchou/livejournal/images/coklid.gif&quot; align=&quot;right&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;
  &lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Karl Zéro accueillait aujourd&apos;hui Bernard Thibaud, le secrétaire général de la CGT, et de lui demander : « Tu as récemment été invité à l&apos;inauguration de l&apos;A380. Tu ne t&apos;es pas senti perdu parmi cette horde de capitalistes ? » Après quelques explications à deux balles du camarade — cet objet (pour désigner l&apos;A380) a été réalisé par des travailleurs, ils étaient heureux que je sois là pour les représenter — Karl Zéro lui a demandé ce qu&apos;il souhaitait pour l&apos;avenir, face à ce défit de la mondialisation. Bernard Thibaud n&apos;a pas pesé ses mots : un grand rassemblement de tous les syndicats du monde entier, une &lt;em&gt;nouvelle internationale&lt;/em&gt; ! Pour sauver le genre humain je suppose. Brrrr… J&apos;en ai froid dans le dos ! Cent millions de morts ne vous ont-ils pas suffit qu&apos;il faille encore remettre ça ? Et le public d&apos;applaudir de manière compulsive dès qu&apos;il s&apos;agit de critiquer le libéralisme et le capitalisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant le meilleur était à venir. Son acolyte à l&apos;antenne, à mi-chemin entre le soixante-huitard et l&apos;altermondialiste, a ensuite fait part d&apos;un dossier brûlant concernant la firme Coca-Cola. Dans le Kerala en Inde, une usine est effectivement accusée d&apos;assécher les nappes phréatiques et de pomper ainsi toutes les réserves d&apos;eau de la région. Il s&apos;en est suivi un discours conjuguant information et dérision, antiaméricanisme primaire et caricatures graveleuses, bref un cockail parfait de désinformation dans lequel excellent la plupart des médias aujourd&apos;hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fait de critiquer la firme Coca-Cola face à un tel comportement ne me choque pas le moins du monde. Ce qui par contre me révulse est la censure partielle pratiquée à l&apos;égard de ce dossier. En effet, une rapide recherche sur Google me permet de trouver en quelques clics une information plus étoffée sur le sujet. Je prends le premier qui me tombe sous la main : un article de Pierre Prakash du jeudi 22 avril 2004 paru dans Libération. Autant dire que ce n&apos;est plus un scoop, mais bon, ils font ce qu&apos;ils peuvent dans le Vrai Journal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là encore, je prends volontairement un journal de gauche afin de voir comment a été traitée cette information. Et là, oh surprise, on nous révèle une information passée totalement sous silence dans le journal de Karl Zéro :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Réfutant toutes les accusations, Coke se dit victime de &quot;règlements de comptes politiques et d&apos;antiaméricanisme&quot;. &quot;Il est difficile de comprendre pourquoi nous sommes les seuls à être pris pour cible alors qu&apos;il y a dans la région vingt-sept autres industries qui utilisent pour certaines plus d&apos;eau que nous&quot;, argumente Sunil Gupta, vice-président de Coca-Cola India. &quot;C&apos;est vrai que la focalisation sur Coca est un peu injuste, avoue un journaliste local, mais ils payent le prix de leur nom et leur implantation dans une zone agricole alors que les autres usines sont regroupées dans des sites industriels.&quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grand seigneur, Coke affirme ne pas vouloir fermer l&apos;usine &quot;car elle génère des revenus indispensables pour des milliers de locaux&quot;. Cinq cents familles, en l&apos;occurrence, qui sont évidemment furieuses d&apos;avoir soudainement perdu leur gagne-pain. Devant l&apos;usine, la cabane du Comité de lutte anti-Coca-Cola fait ainsi face depuis un mois et demi à celle du Comité de protection des emplois Coca-Cola. &quot;Les anti sont justes frustrés de n&apos;avoir pas été embauchés&quot;, affirment ces derniers. &quot;Le droit à la vie est supérieur à la sécurité de l&apos;emploi&quot;, rétorquent leurs adversaires. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors une fois encore, et même si Coca est fautif dans ce dossier, il ne faut pas oublier que l&apos;implantation d&apos;entreprises dans des régions en voie de développement génère des emplois. C&apos;est une chance incroyable pour la population locale d&apos;améliorer son niveau de vie.  On comprend rapidement que l&apos;affrontement va bien au delà d&apos;un conflit entre les pauvres paysans et la multinationale : il oppose en effet des locaux entre-eux, ceux qui travaillent dans l&apos;entreprise et les autres. Bien sûr, certains préférent amplement imaginer ces paysans cultivant leur terre avec tout juste ce qu&apos;il faut pour vivre, c&apos;est tellement plus touchant ! J&apos;ai entendu récemment les mêmes inepties à propos de Nike qui fait fabriquer ses chaussures aux petits Vietnamiens. Lisez-donc un peu &lt;a href=&quot;http://www.johannorberg.net/index.asp?page=globisgood&quot;&gt;ce qu&apos;en pense Norberg&lt;/a&gt; : « Nike contribue à une croissance rapide, à une réduction de la pauvreté  et à une diminution du travail des enfants. Les propriétaires d&apos;usines locales rendent visite à Nike afin de comprendre comment améliorer leur productivité et les conditions de travail. Si ça c&apos;est de l&apos;exploitation, alors le problème dans le monde est que les pauvres ne sont pas suffisamment exploités. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Naturellement, tout cet aspect du dossier a été passé sous silence, une façon de faire gober un peu plus facilement la pilule altermondialiste aux téléspectateurs.   &lt;br /&gt;     &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Thu, 20 Jan 2005 18:13:15 GMT</pubDate>
  <title>Tentative d&apos;intimidation</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/16343.html</link>
  <description>&lt;table width=&quot;100%&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;5&quot;&gt;
  &lt;tr&gt;
    &lt;td width=&quot;70%&quot;&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Face au nombre croissant de personnes qui décident de quitter la sécu, le gouvernement a cru bon de réagir en demandant à la direction de cet organisme de publier sur son site Internet un &lt;a href=&quot;http://www.securite-sociale.fr/actualites/organisation/monopolesecu/monopole.htm&quot;&gt;dossier&lt;/a&gt; confirmant son monopole.&lt;br&gt;&lt;br /&gt;    &lt;/td&gt;
    &lt;td width=&quot;30%&quot;&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fdn.fr/~brouchou/livejournal/images/handcuffs.gif&quot; align=&quot;right&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;
  &lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;On appréciera particulièrement la fin de l&apos;article : « le code de la sécurité sociale instaure des sanctions lourdes (peines d’emprisonnement et amendes pouvant aller jusqu’à 30 000 €) contre toute personne qui incite les assurés sociaux à ne pas payer leurs cotisations de sécurité sociale. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l&apos;État est à cours d&apos;argument, quand le droit ne lui donne plus raison, seule la violence et la contrainte reste possible ! Il est cependant surprenant de constater que &lt;a href=&quot;http://www.claudereichman.com/&quot;&gt;Monsieur Reichman&lt;/a&gt; est toujours en liberté. Depuis dix ans qu&apos;il mène ce combat, ne devrait-il croupir depuis longtemps dans les geôles du gouvernement ? On est par ailleurs tout autant surpris de constater que pas une personne n&apos;a à ce jour été poursuivie pour avoir quitté la sécu !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Wed, 05 Jan 2005 23:19:49 GMT</pubDate>
  <title>Qui a dit cela ?</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/15893.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Je rebondis sur un billet de &lt;a href=&quot;http://www.livejournal.com/users/fare/&quot;&gt;Faré&lt;/a&gt; du mois de septembre 2004 intitulé &lt;a href=&quot;http://www.livejournal.com/users/fare/61128.html&quot;&gt;Who said this ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question était en effet de savoir qui avait prononcé les paroles suivantes : « Nous sommes socialistes, nous sommes des ennemis du système économique capitaliste d&apos;aujourd&apos;hui qui exploite les faibles, avec ses salaires injustes, avec son inconvenante évaluation de l&apos;être humain selon richesse et propriété au lieu de sa responsabilité et de sa performance, et nous sommes déterminés à détruire ce système par tous les moyens. »&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il s&apos;agit en fait d&apos;Hitler dans un discours de mai 1927 !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son excellent livre &lt;a href=&quot;http://www.puf.com/livres/PC1057a.html&quot;&gt;La Puissance de la Liberté&lt;/a&gt;,  d&apos;Yves Roucaute fait remarquer la chose suivante :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le nazisme n&apos;eut pas plus à s&apos;inquiéter du moralisme affiché par la Société des Nations et de son impuissance. Il fut aussi un bolchevisme à la mode allemande. Et il est tout simplement curieux de voir tant d&apos;intellectuels continuer à classer Hitler à l&apos;extrême droite quand lui-même se classait, non sans raisons, à l&apos;extrême gauche. Cela permettra à des générations d&apos;anti-américains d&apos;esquisser un pas de danse rhétorique : Hitler, c&apos;est la droite, la droite, c&apos;est la bourgeoisie, la bourgeoisie, c&apos;est les États-Unis. Et d&apos;éviter de se demander pourquoi, et comment, la gauche avait pu enfanter un tel monstre. »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Wed, 29 Dec 2004 14:23:45 GMT</pubDate>
  <title>La gratuité : l&apos;arme efficace du politicien</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/15684.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes partis hier nous balader dans Paris et avions promis au petit de faire un tour de manège au carrousel de la gare Montparnasse. L&apos;occasion aussi de déambuler dans le petit marché de Noël, de manger une gaufre et de boire un vin chaud.&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Seulement à notre arrivée, quelle ne fut pas notre surprise de constater l&apos;afflux de personnes se pressant à l&apos;entrée du carrousel. Ma femme, très surprise, m&apos;assura que d&apos;ordinaire, ce manège n&apos;était pas autant fréquenté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C&apos;est en regardant avec un peu plus d&apos;attention que je remarquai une pancarte indiquant : &lt;b&gt;« Pendant les fêtes : la Mairie de Paris vous offre des tours de manège gratuits »&lt;/b&gt; Il ne fallait donc pas chercher plus loin pour connaître l&apos;origine de cette belle initiative collectiviste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui me gêne en fait le plus, ce n&apos;est pas tant le fait qu&apos;un manège soit libre d&apos;accès pendant les fêtes, mais plus l&apos;argument électoral sous-jacent et cette illusion de gratuité dont les politiques usent et abusent. Aucun service ne saurait être gratuit en ce bas monde et aucune organisation étatique telle quelle soit ne peut se targuer d&apos;offrir quelque chose de gratuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L&apos;État ne rend rien qu&apos;il n&apos;a pas pris par ailleurs. La Mairie de Paris n&apos;offre pas plus de tours de manège gratuits aux passants qu&apos;elle ne diminue les impôts de ses administrés ! Ne soyons pas dupes, tout ceci n&apos;est encore qu&apos;une sombre mascarade politicienne...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Wed, 29 Dec 2004 13:55:14 GMT</pubDate>
  <title>11h30 : on ferme !</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/15548.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;La publication de l&apos;article de Michel Brûlé &lt;a href=&quot;http://www.claudereichman.com/articles/etendrelestatut.htm&quot;&gt;Il faut étendre le statut de la fonction publique à tous les Français actifs&lt;/a&gt; sur le site de &lt;a href=&quot;http://www.claudereichman.com&quot;&gt;Claude Reichman&lt;/a&gt; tombe à pic.&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En effet, j&apos;ai récemment entendu aux informations qu&apos;il était nécessaire de se réinscrire sur les listes électorales lors d&apos;un déménagement, même si celui-ci a eu lieu dans la même commune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;10h50 :&lt;/b&gt; après avoir consulté le site Internet de ma ville, je compose le numéro de téléphone afin d&apos;obtenir confirmation et de connaître la liste de pièces nécessaires à cette nouvelle inscription. Pas de chance... un répondeur prend l&apos;appel et m&apos;informe de bien vouloir rappeler aux heures d&apos;ouverture : 8h30 - 12h00, 14h00 - 17h30 ! Cherchez l&apos;erreur... Même si la standardiste est en congés, serait-il bien compliqué de demander à un autre bureau de réceptionner les appels ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;10h55 :&lt;/b&gt; je contacte donc le secrétariat du Maire qui me transfert aux affaires civiles. La personne m&apos;explique qu&apos;un simple changement d&apos;adresse suffit, un justificatif de domicile et une pièce d&apos;identité suffisent à remplir cette formalité. Fort bien, pour une fois que les démarches ne semblent pas trop compliquées…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;11h30 :&lt;/b&gt; étant à l&apos;autre bout de la ville et ayant décidé de marcher un peu, j&apos;arrive au guichet des affaires civiles. Là, une femme m&apos;annonce d&apos;un ton presque énervé que le bureau fermait. Il n&apos;y avait personne après moi et les deux fonctionnaires qui se trouvaient-là de m&apos;expliquer qu&apos;elles auraient déjà dû fermer depuis un quart d&apos;heure. Je leur rappelle que je les ai appelées il y a une demi-heure et que je souhaite juste procéder à changement d&apos;adresse. D&apos;autre part je leur signale que le site Internet de la Mairie indique une heure d&apos;ouverture allant jusqu&apos;à midi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien à faire... l&apos;heure c&apos;est l&apos;heure et un quart d&apos;heure supplémentaire, c&apos;est déjà beaucoup ! Je m&apos;entends dire que ce n&apos;est pas leur problème si le site donne des informations erronées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd&apos;hui mercredi 29 décembre, je viens d&apos;avoir ma piqûre de rappel. La dernière fois que j&apos;ai eu affaire aux services administratif de la ville, j&apos;ai attendu dix minutes devant le guichet avant qu&apos;une personne sirotant encore son café daigne venir me remettre mon passeport. Cette fonctionnaire s&apos;est alors excusée de ne pas m&apos;avoir entendu ! Au moins, elle était polie… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors comme le dit Michel Brulé : « Service public : sortons de l&apos;imposture. » &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Tue, 28 Dec 2004 00:40:55 GMT</pubDate>
  <title>Au temps de Saddam</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/15172.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;J&apos;entends fréquemment des remarques sur la situation chaotique en Irak. « C&apos;était tout de même bien plus calme au temps de Saddam Hussein ! » me dit-on.  Je suis en train de lire &lt;a href=&quot;http://www.puf.com/livres/PC1057a.html&quot;&gt;La puissance de la liberté&lt;/a&gt; de Yves Roucaute. Bien loin du politiquement correct, il dresse le bilan élogieux du régime de Saddam : de quoi faire réflechir...&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« L&apos;exigence morale aurait dû suffire à clore le débat. William Kristol et Lawrence Kaplan, disaient l&apos;évidence : la route de la liberté commençait bel et bien à Bagdad. Qu&apos;il ait eu ou n&apos;ait pas eu d&apos;armes chimiques et bactériologiques, le régime de Saddam Hussein n&apos;était pas seulement une dictature, mais un totalitarisme. Un totalitarisme qui considérait l&apos;humanité comme un moyen, non comme une fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses crimes n&apos;étaient pas seulement des &quot;crimes de guerre&quot; mais des crimes contre l&apos;humanité. Selon la définition donnée en 1945 par le tribunal de Nuremberg, des crimes commis &quot;dans le cadre d&apos;une attaque généralisée lancée contre une population civile et en connaissance de cette attaque&quot;. Deux millions de morts : tel est le bilan de la cruauté de Saddam Hussein pour la seule population irakienne. Deux millions sur 23 millions d&apos;habitants dont un million par la seule répression. Il faut lui ajouter encore un million d&apos;Iraniens dans la guerre 1980-1988, où le tyran n&apos;hésita pas à user d&apos;armes chimiques&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;La seule opération &quot;Anfal&quot;, menée par Saddam Hussein et Ali Hassan al-Majid (dit &quot;Ali le chimiste&quot;) contre les civils kurdes dans les années 1980, fut conduite à coups d&apos;armes chimiques et d&apos;exécutions massives. Plus de 3000 villages furent rasés, 182 000 Kurdes massacrés. En 1991, le régime ayant de la suite dans ses idées d&apos;extermination, des milliers d&apos;autres furent tués, 500 000 devinrent des réfugiés. Le &quot;cocktail&quot; préféré de Saddam Hussein ? Un mélange d&apos;ypérite et de gaz neurotoxiques (sarin, tabun). Durant cette même année 1991, les populations chiites au Sud ont la joie de subir eux aussi un magnifique carnage : 130 000 personnes sont tuées, 100 000 s&apos;exilent, terrorisées par les menaces. Le régime de Saddam Hussein organise dans le même temps une campagne d&apos;épuration ethnique : Mossul, Kirkuk, Jalawla, Tuz Khuratu, Makhmour, Kandinawa, Ayn Zala… les habitants kurdes, assyriens, turkhèmes, yezidi sont expulsés pour être remplacés par une population d&apos;origine arabe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fedayin de Saddam dirigés par son fils aîné Udaï, un peu désœuvrés, s&apos;amusaient à décapiter des femmes. Le jeu était simple : ses partisans entraient dans un village soupçonné de sédition, s&apos;emparaient de femmes dont ils coupaient la tête qui était accrochée ensuite sur les portes de leur maison ; entre juin 2000 et avril 2001, 130 femmes furent ainsi délivrées de leurs &quot;péchés&quot;.  Afin d&apos;ailleurs que le statut des femmes soit conforme à la charia, les articles 405 et 406 du Code pénal autorisaient le mari à tuer son épouse s&apos;il la trouvait en situation d&apos;adultère. Et le terrible Udaï, toujours très actif, enlevait des femmes pour fournir un réseau de prostitution qui lui permettait d&apos;offrir de jolis cadeaux aux dirigeants de l&apos;État ; femmes qui, pour un certain nombre (plusieurs centaines), après usage, étaient ensuite envoyées directement dans les fosses communes. D&apos;autres rejoignaient la prison de Neqrat al-Salman, en plein désert occidental : violées avec ardeur, elles terminaient souvent leur carrière comme les précédentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le nombre de fosses découvertes en Irak ? 260. Nombre de corps ? 300 000.  Pour permettre à nos pacifistes de comparer : en Bosnie, l&apos;horreur fut proclamée pour 30 000 corps, soit dix fois moins.&lt;br /&gt;[...]&lt;br /&gt;Car la torture est une donnée constante jusqu&apos;à la chute de Saddam Hussein. Dans les sous-sols du seul centre de détention de Bagdad, une salle permettait de mettre fin avec délicatesse aux soucis des supposés opposants, qui, eux n&apos;avaient pas la possibilité de manifester. Saddam Hussein, lui-même issu du bataillon de la torture dans les années 1960, s&apos;était spécialisé : il enfermait les enfants des récalcitrants dans un sac rempli de chats affamés, puis il attendait. Il fit de nombreux disciples. Une autre salle était réservée aux fusillades quand sanguinolents, sexe ou yeux arrachés, les prisonniers pouvaient arriver jusqu&apos;à elle. Juste, le régime envoyait ensuite la petite note aux familles : le remboursement des balles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec la guerre, la raison fut naturellement impuissante devant le déferlement de la désinformation et les sophismes en tout genre qui gangrenaient le jugement au nom du respect de la souveraineté et du droit interétatique. L&apos;impérialisme était sensé œuvrer sous nos yeux. On lui prédit un &quot;nouveau Vietnam&quot;. Durant l&apos;intervention, les courroies de transmission médiatiques des archaïques ne cessaient de découvrir la &quot;résistance&quot; du &quot;peuple&quot; irakien, l&apos;intervention s&apos;enlisait… La chaîne de désinformation Al-Jazira, qui avait omis depuis sa création de montrer les torturés et les charniers présentait au monde les blessés civils de la &quot;sale guerre américaine&quot;. Les bombardements de la télévision irakienne qui déversait ses mensonges, sa haine et son antisémitisme, et qui avait justifié toutes les ignominies du tyran, devenaient un crime.&lt;br /&gt;[…]&lt;br /&gt;Que soient niées aujourd&apos;hui encore les relations entre ce régime et le terrorisme international, voilà qui étonne. Notons au passage que ce régime fut le seul à ne pas condamner l&apos;horreur du 11 septembre : par trois interventions de Saddam Hussein, les 12, 13 et 15 septembre où le responsable désigné fut… les États-Unis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Saddam Hussein offrait 25 000 $ aux familles de kamikazes en Israël. Il avait organisé le site de formation de terroristes de Salman Pak, spécialisé dans les détournements d&apos;avions, le placement d&apos;explosifs, la préparation des opérations suicides. L&apos;ennemi visé ? Les État-Unis et Israël. Durant des années, le tyran protégea le groupe d&apos;Abou Nidal (&lt;i&gt;alias&lt;/i&gt; Septembre noir, Brigades révolutionnaires arabes, conseil révolutionnaire du Fatah…) installé à Bagdad en 1988, et auquel on doit plus de 90 attentats dans un vingtaine de pays.&lt;br /&gt;[…]&lt;br /&gt;Ce groupe n&apos;était pas le seul à bénéficier de la manne du tyran. Où était le siège du front populaire de libération de la Palestine, Commandement spécial ? À Bagdad. Celui de la brigade Al-Aksa du Fatah ? À Bagdad. Le groupe Haouari ? À Bagdad. La faction Abd el-Fatah el-Ghanem du Front de libération de la Palestine ? À Bagdad… intégristes islamistes ou proto-marxistes, tous déterminés à porter la terreur contre les juifs, les Occidentaux, États-Unis en tête, et les démocrates musulmans.&lt;br /&gt;[…]&lt;br /&gt;Quant à la question du droit international, le nombre de résolutions violées par le régime de Bagdad était suffisamment éloquent pour satisfaire les plus tatillons : résolution 661 (6 août 1990), 678 (29 novembre 1990), 687 (3 avril 1991), 706 (15 août 1991), 712 (19 septembre 1991), 986 (14 avril 1995), 1153 (20 février 1998), 1284 (17 décembre 1999), 1441 (8 novembre 2002). La dernière résolution donne sept jours à Bagdad pour accepter &quot;cette dernière chance de se conformer aux obligations de son désarmement&quot;. Présentée par la Grande-Bretagne et les États-Unis, elle est adoptée à l&apos;unanimité par le Conseil de sécurité. La Syrie, seul pays arabe membre du Conseil de sécurité, l&apos;a également votée.&lt;br /&gt;[…] »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;right&quot;&gt;Extrait de &lt;b&gt;La Puissance de la Liberté&lt;/b&gt; de Yves Roucaute, pages 39 à 44&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Je n&apos;ai recopié ici qu&apos;un court extrait qui, je l&apos;espère, vous aura donné envie de lire ce livre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, je suis de plus en plus surpis de voir comment certaines personnes (intellectuels, célébrités, hommes politiques ou simples citoyens) peuvent porter aux nues des tyrans sanguinaires qui ont le plus profond mépris pour la liberté et la nature humaine. Dernier exemple en date, pas plus tard que ce matin en écoutant RTL. Le journaliste présentait le film &lt;a href=&quot;http://www.ptb.be/scripts/article.phtml?section=A1AAABBQAA&amp;amp;obid=24852&quot;&gt;Commandante&lt;/a&gt; d&apos;Oliver Stone, ce réalisateur américain, grand admirateur de Fidel Castro et qui a d&apos;ailleurs déclaré : &quot;We should look to him as one of the Earth&apos;s wisest people, one of the people we should consult.&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela vous semblera peut-être curieux, mais je n&apos;ai pas tout à fait la même opinion que lui quant à l&apos;homme d&apos;exception que peut incarner Fidel Castro. Ces quelques liens par exemple &lt;a href=&quot;http://www.liberte-cherie.com/search.php?PHPSESSID=58f207d51a7613aa9187354d9de4451f&amp;amp;type=&amp;amp;s=castro&quot;&gt;ici&lt;/a&gt; suffisent à me convaincre du contraire.&lt;br /&gt; &lt;/p&gt;</description>
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  <lj:music>Marche Funèbre (Chopin)</lj:music>
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  <pubDate>Wed, 22 Dec 2004 00:14:28 GMT</pubDate>
  <title>Chez les gens de gauche...</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/14897.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Il m&apos;est assez amusant de constater que je peux fréquemment être en phase avec les gens de gauches que je côtoie en ce qui concerne les dysfonctionnements de notre société. Le plus paradoxal est qu&apos;ils soutiennent volontiers un système qu&apos;ils condamnent par ailleurs !&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Les mesures socialo-communistes du gouvernement Chirac auraient en effet très bien pu être mises en place par un gouvernement de gauche et vice-versa. Les diatribes que j&apos;entends quotidiennement de leur part à l&apos;égard de  la « fausse droite » sont effectivement autant de points critiqués par les libéraux. Là où le désaccord émerge, c&apos;est sur les moyens à mettre en œuvre pour remédier aux différents problèmes qui frappent notre pays.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne l&apos;éducation par exemple, nous tombons très souvent d&apos;accord sur le fait que le système éducatif français ne cesse de se dégrader depuis vingt ans. Comme le fait remarquer très justement le magazine trimestriel Le cri du contribuable : « 100 milliards dépensés par an : où sont les résultats ? » L&apos;enquête &lt;a href=&quot;http://permanent.nouvelobs.com/etranger/20041207.OBS3116.html&quot;&gt;Pisa&lt;/a&gt; menée en 2003 dans 41 pays montre que la France se situe juste au-dessus de la moyenne en ce qui concerne les savoirs acquis par les élèves de moins 15 ans. S’agit-il donc vraiment que d&apos;une question de moyens ? Les grèves à répétition ont-elles vraiment pour unique but de défendre un système d’éducation d&apos;exception ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gens de gauches réclament donc encore plus de moyens et surtout, l&apos;égalité dans l&apos;accès aux savoirs. Cette folie de l&apos;uniformité que dénonce très justement Hayek : « Il y a toute les différences du monde entre traiter les gens de manière égale et tenter de les rendre égaux. La première est une condition pour une société libre alors que la seconde n’est qu’une nouvelle forme de servitude. » D&apos;autre part, je me demande quand la logique de résultats prendra enfin le pas sur celle des moyens. Toujours plus de budget pour toujours moins de résultats… Que la liberté soit enfin laissée aux parents de choisir l&apos;école de leurs enfants et que soit enfin donnée au établissements scolaires  l’autonomie dont ils ont besoin. Là où la gauche prône l&apos;uniformité et l&apos;égalité des chances dans les établissements, je milite pour leur mise en concurrence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand va-t-on enfin supprimer les IUFMs, cette véritable machine étatique dédiée à l&apos;éducation nationale ? Tous les enseignants doivent-ils vraiment sortir du même moule ? Bien sûr que non, seuls ceux qui nous gouvernent le pensent car l&apos;endoctrinement des masses doit se faire dès le berceau ! Pour ma part, je pense que la diversité seulement, dans l&apos;éducation comme dans d&apos;autres domaines, permet l&apos;établissement de différents courants de pensée qui feront de lui un homme libre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons maintenant à l’assurance maladie. Nul n&apos;est censé ignorer la nouvelle loi Douste-Blazy concernant l&apos;assurance maladie. Vous avez d&apos;ailleurs peut-être déjà reçu une petite lettre d’information de votre CPAM vous informant des nouvelles directives. La gauche crie à l&apos;injustice ! C&apos;est encore les plus démunis qui vont trinquer avec la majoration de un euro par consultation. L&apos;État vient assurément de trouver un nouveau moyen de racketter le contribuable. C’est en effet un domaine dans lequel il excelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mon point de vue, l&apos;histoire de l&apos;assurance maladie représente certainement l’un des plus gros mensonges des gouvernements qui se succèdent au pouvoir depuis 10 ans. Suivez ce lien, petit &lt;a href=&quot;http://www.pageliberale.org/billet.php?niw=969&quot;&gt;rappel historique&lt;/a&gt; sur notre merveilleux système de prévoyance, si vous désirez en savoir un peu plus sur l&apos;origine de la sécu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Messieurs les gouvernants : dites enfin la vérité au Français : « Le monopole de la sécurité sociale n&apos;existe plus, l&apos;Europe nous en a débarrassé ! ». Elle a en effet apporté aux Français, grâce aux efforts du MLPS (&lt;a href=&quot;http://www.claudereichman.com/mlps.htm&quot;&gt;http://www.claudereichman.com/mlps.htm&lt;/a&gt;) le droit de choisir librement leur assurance maladie, car qui peut prendre en charge mieux que nous notre santé ? Monsieur le Ministre et sa horde de fonctionnaires ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après de multiples mensonges visant à dissimuler la vérité — avec la complicité des médias — la vérité commence à jaillir et les jours de la sécu sont comptés. Le dernier événement en date est l’article paru dans l’Express du 13 décembre : « le monopole de la sécu est-il menacé ? » (&lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/info/sciences/dossier/sante/dossier.asp?&quot;&gt;Cliquez ici&lt;/a&gt; pour lire l&apos;article).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’en est-il de l&apos;emploi et des 35 heures ? Protégeons nos emplois disent la gauche et les syndicats. Entièrement d&apos;accord ! Faut-il encore savoir comment, et sur ce point-là, les moyens pour y aboutir divergent très largement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour eux, il faut à tout prix empêcher les délocalisations et préserver les emplois des salariés menacés par la concurrence étrangère. Un seul remède pour y arriver : taxer, légiférer, protéger, réguler le marché du travail encore un peu plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À cela, une seule réponse possible : libérez enfin les forces vives de ce pays. Un politique n&apos;a jamais créé d&apos;emplois et les fonctionnaires chargés de réguler le travail ne sont pas ceux qui créent les richesses. Le meilleur atout pour un employé n&apos;est certainement pas la protection des hommes politiques mais bien de bénéficier d&apos;un marché du travail florissant afin de pouvoir en changer si les exigences de son employeur ne le satisfont plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quid du service public ? Encore un sujet brûlant sur lequel le gouvernement Chirac avait de grands projets de réformes comme le service minimum par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce dossier, les divergences sont rapidement mises en exergues lorsque l’on aborde les moyens à mettre en œuvre pour améliorer le service au public. Notez bien qu’en ce qui me concerne, le service au public est une chose bien différente du service public ! Le premier peut tout à fait être rendu par une entreprise privée alors que le second bénéficie d’un monopole garant de nombreux privilèges obtenus sur le dos du contribuable. Trouvez-vous donc normal de payer deux fois votre ticket de bus ou de métro ? Une fois par l’impôt et une seconde fois par le prix du ticket ? L&apos;Espagne, la Grande-Bretagne, l&apos;Allemagne, l&apos;Italie : tous disposent d&apos;un service minimum pour un pourcentage de syndiqués plus important qu&apos;en France (seulement 8,5% des salariés.) &lt;br /&gt;Le contribuable va-t-il supporter encore longtemps que les syndicats se goinfrent à son insu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Privatisons les derniers mammouths et laissons la concurrence faire le reste. Qui osera m&apos;expliquer aujourd&apos;hui que la mise en concurrence de France Télécom n&apos;a pas bénéficié au consommateur ? Les prix de l&apos;ADSL ont baissé de 38,5% en 2 ans, forçant &lt;i&gt;de facto&lt;/i&gt; l’opérateur historique et sa filiale Wanadoo a améliorer son offre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah bien sûr, pour EDF/GDF et la SNCF, on tente de nous expliquer que la situation est bien différente. L&apos;équation doit prendre en compte l&apos;aspect sécuritaire des installations, des réseaux etc. et les risques potentiels dès lors que ces sociétés seraient soumises à la loi du marché. Une fois de plus, moyens et résultats s’opposent et l’idée même d’avoir à présenter des comptes équilibrés fait frémir tous les privilégiés bénéficiant de ce système.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si cet argument était vraiment valable, qu&apos;en serait-il des autres entreprises qui fabriquent des voitures, des avions, des appareils médicaux... Il s’agit là d’autant d&apos;installations qui peuvent à tout moment mettre la vie d’un individu en jeu. Ma vie est-elle donc entre les mains de personnes du secteur privé dont le rôle est aussi de concevoir des systèmes sûrs tout en subissant quotidiennement la contrainte et la pression exercée par ses concurrents. Quelle horreur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les étatistes sont maîtres dans l&apos;art de manier les sophismes. Nos entreprises publiques n&apos;ont comme unique but que de préserver les intérêts scandaleux attribués à une minorité de personnes bénéficiant de privilèges qu&apos;ils désirent conserver à tout prix. Quand cette mascarade va-t-elle enfin cesser ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, le marché de l&apos;immobilier fait aussi beaucoup parler de lui. Une récente discussion avec des collègues de bureau nous a emmené sur ce sujet qui est certainement l’une des préoccupations majeure des français après l’emploi. Un fois encore, le constat fait l’unanimité : les loyers sont de plus en plus exorbitants et l’accès à la propriété devient quasiment impossible, mêmes pour des cadres, à moins d’effectuer un emprunt sur 20 voire 25 ans. Ceci est typique de tout système socialo-communiste : empêcher tout accès à la propriété privée en laissant, contraint et forcé, le soin à l’État de garantir un toit pour tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à cette crise de l’immobilier, le gouvernement renouvelle ses promesses de logements sociaux. Les mauvais payeurs sont protégés et ceux qui ont la possibilité de louer un appartement hésitent de plus en plus à le faire. Lire à ce sujet mon billet : &lt;a href=&quot;http://www.livejournal.com/users/brouchou/7452.html&quot;&gt;L&apos;État veut un double des clefs&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que l’impôt soit enfin réduit de manière drastique afin de redonner du pouvoir d’achat et l’accès à la propriété aux Français. Seulement l’assujettissement est le propre du Léviathan, notre État souverin a tout à gagner de cette situation qui lui assure toujours plus de pouvoir sur l&apos;individu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne cesse de penser que cette situation ne peut perdurer très longtemps. La mort annoncée de la Sécu et le problème des retraites qui se profile à un horizon proche (dès 2007) promet une crise sociale sans précédent. Les Français semblent malheureusement toujours prêts à suivre les démagogues et je vois se profiler une belle victoire du parti socialiste aux élections de 200, étant donné les piètres résultats du grand parti de droite aujourd’hui dirigé par le camarade Sarko.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a malheureusement rien à espérer de ce gouvernement, comme du prochain d’ailleurs, la solution se trouvant uniquement dans une réforme profonde de l’État afin de circonscrire son pouvoir aux domaines très restreints pour lesquels il peut effectivement avoir une valeur ajoutée. L’histoire de la France montre que seule une crise majeure peut faire réagir le peuple français. Seulement attention à tous les profiteurs du système, la dernière fois que cela s’est produit, un certain nombre de têtes sont tombées !&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
  <comments>http://brouchou.livejournal.com/14897.html</comments>
  <lj:music>Études de Moszkowski Op. 72</lj:music>
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  <pubDate>Tue, 23 Nov 2004 22:43:07 GMT</pubDate>
  <title>Eats Shoots &amp; Leaves</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/14681.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;My english writing is really not that great and I recently decided to work on that. I got in touch with some friend of mine in the States —she is a teacher— and asked to recommand me some good english books to improve my writing.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Well, two weeks later, I received a couple of books in my mailbox. The first I started reading is about punctuation and particularly &quot;the zero tolerance approach to punctuation&quot;. The book written by &lt;a href=&quot;http://eatsshootsandleaves.com/&quot;&gt;Lynne Truss&lt;/a&gt; was a tremendous success in England. Let me now tell you the story of the Panda...&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A panda walks into a café. He orders a sandwich, eats it, then draws a gun and fires two shots in the air.&lt;br /&gt;&quot;Why?&quot; asks the confused waiter, as the panda makes towards the exit. The panda produces a badly punctuated wildlife manual and tosses it over his shoulder.&lt;br /&gt;&quot;I&apos;m a panda,&quot; he says, at the door. &quot;Look it up.&quot;&lt;br /&gt;The waiter turns to the relevant entry and, sure enough, finds an explanation.&lt;br /&gt;&quot;&lt;b&gt;Panda&lt;/b&gt;. Large black-and-white bear-like mammal, native to China. Eats, shoots and leaves.&quot;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Tue, 23 Nov 2004 16:51:39 GMT</pubDate>
  <title>Article de Nicolas Périel sur Liberté Chérie</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/14502.html</link>
  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne résiste pas au plaisir de publier ce compte-rendu de conférence de &lt;b&gt;Nicolas Périel&lt;/b&gt; publié sur &lt;a href=&quot;http://www.liberte-cherie.com&quot;&gt;Liberté Chérie&lt;/a&gt; et intitulé &lt;a href=&quot;http://www.liberte-cherie.com/article.php?id=417&amp;amp;PHPSESSID=68018886fe39c03bb23ebff7bfbaf3d4&quot;&gt;Trotskyste 50 ans après&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;De quoi rappeller à tous les ignorants la triste réalité de cette idéologie mortifère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name=&quot;cutid1&quot;&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Lorsque je vois ces jeunes sots, ces trotskystes ou ces anti-mondialistes, courtisés pas les socialistes, qui justifient la violence au nom de l&apos;Idée, je me crois revenu 50 ans en arrière.»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a quelques mois, l&apos;hebdomadaire Marianne organisait à la Fnac de Lille une conférence sur la question de « la place des intellectuels dans la Cité ». Les invités présents étaient Sandra Laugier et François Laruelle, professeurs de philosophie, et Philippe Petit, le « modérateur » de Marianne. La première partie de la conférence fut un ennuyeux dialogue de sourds, chacun parlant des ses ouvrages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vint enfin la partie réservée aux questions du public. Le vieux monsieur assis à côté de moi, 75 ans bien tassés, demande le micro. Il avait un accent assez prononcé. « Je voudrais demander à vos invités ce qu&apos;ils pensent de ces intellectuels français qui ont en leur temps approuvé et défendu l&apos;Empire stalinien, malgré le fait qu&apos;ils aient été parfaitement informés de la réalité de la situation en Union soviétique. J&apos;aimerais comprendre, moi qui ai vécu la Terreur stalinienne, terreur politique, psychologique et physique, physiologique même, comment ces intellectuels ont pu en toute liberté défendre le système totalitaire le plus sanguinaire que le monde ait connu sans jamais être inquiétés ne serait-ce que dans leur carrière professionnelle. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Stupeur sur le podium ! Petit se tourne vers ses invités : « Bon, euh, qui se lance ? » Sandra Laugier, encore sous le choc, tente péniblement de nier l&apos;existence de cette immunité qui protège les « compagnons de route » du Parti : « Je ne crois pas qu&apos;on puisse dire que les intellectuels staliniens s&apos;en sont sortis indemnes : ils ont presque tous changé de bord bien avant la chute de l&apos;URSS et aucun intellectuel important ne se réclame du stalinisme aujourd&apos;hui. Ils ont tous été contraints de modifier leur point de vue. Et puis, le stalinisme, ce fut quand même un aveuglement intellec-tuel assez particulier. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Réponse de notre septuagénaire : « Comme vous dites, s&apos;ils ont changé de cheval, c&apos;est contraints et forcés, et surtout pour ne pas avoir l&apos;air ringard : que voulez-vous, le stalinisme sans Staline, ça manque d&apos;allure... Mais contrairement à ce que vous dites, ce ne fut pas un aveuglement propre au stalinisme, d&apos;une part parce que les staliniens se sont tournés vers d&apos;autres idoles, tels Mao ou Pol-Pot et d&apos;autre part parce que toute une nouvelle génération d&apos;intellectuels n&apos;ayant pas connu le stalinisme a fait de même. Ils ont simplement troqué le goulag pour le laogaï : ce n&apos;est pas ce que j&apos;appelle changer de bord. Et ce phénomène est toujours d&apos;actualité : quand je vois des types comme José Bové ou Olivier Besancenot qui nous réservent les mêmes thèses trotskystes, staliniennes ou maoïstes et qu&apos;on traite en quasi-Héros du Peuple, je suis scandalisé. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;François Laruelle prend la parole, amusé : « Oui, enfin, José Bové n&apos;est ni un leader philosophique, ni un intellectuel. Idem pour M. Besancenot. De vrais intellectuels clairement marxistes ou plus généralement communistes, il n&apos;y en a plus tant que ça, et en tout cas, ils ne sont plus majoritaires en France. Et puis avec la prochaine entrée des pays de l&apos;Est dans l&apos;Union Européenne, le communisme ne risque pas de trouver beaucoup de défenseurs dans l&apos;Europe politique de demain : vous devez le savoir mieux que moi. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, déclic, Philippe Petit sort de sa léthargie : « Et justement, que pensez-vous de ces pays d&apos;Europe de l&apos;Est qui ont appliqué les recettes néolibérales américaines ? Et la misère sociale qui s&apos;en est suivi ? Doit-on passer d&apos;un extrême à l&apos;autre ? Regardez la corruption en Pologne. Regardez cette nouvelle traite des blanches, ces roumaines et ces hongroises qui se laissent choisir sur catalogue pour épouser un Européen de l&apos;Ouest. C&apos;est quand même bien dû à l&apos;application du capitalisme le plus sauvage ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vieux monsieur, nullement démonté, réplique : « Monsieur, vous n&apos;êtes pas sans savoir que la corruption en Pologne ne date pas d&apos;hier : c&apos;était déjà un sujet de plaisanterie du temps de l&apos;Union soviétique, même parmi les autres démocraties populaires. Quant à parler de misère sociale à propos des pays de l&apos;Est tels qu&apos;ils sont aujourd&apos;hui, lorsqu&apos;on a connu le système précédent, ce qui est mon cas, on ne peut que sourire. Je vous ferais d&apos;ailleurs remarquer que les pays que vous citez, la Hongrie et la Roumanie, sont ceux qui ont le moins réformé. On peut donc naturellement regretter que des jeunes femmes se prêtent à ces pratiques, mais si elles le font, c&apos;est vraisemblablement pour accéder à un capitalisme encore plus « sauvage » comme vous dites, à un statut meilleur que ce qui les attend dans leur pays : elles cherchent une vie meilleure. Et qui pourrait les en blâmer ? Un Occidental trop gâté, peut-être; moi, sûrement pas. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le modérateur: « Mais, euh, tout de même, l&apos;arrivée aussi brutale du capitalisme a l&apos;Est a détruit le système de retraite et de santé. Sans parler des industries qui ont été bradées pour presque rien. Il y a quand même des aspects économiques qui étaient mieux avant, non ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon voisin aux cheveux blancs commence à s&apos;énerver : « Vous êtes victime de vos propres fantasmes. Tout ça, c&apos;est du vent. C&apos;est faire passer l&apos;Idée avant les faits. Mais pour l&apos;homme de la rue, qui a connu les deux systèmes, la réalité, la Vérité, est beaucoup plus simple, et je vais vous la dire : le communisme, c&apos;est ce qui fait qu&apos;on attend deux heures sous la pluie pour s&apos;entendre dire qu&apos;il n&apos;y a plus de pain. Le capitalisme, c&apos;est ce qui fait que tout le monde a à bouffer et que même l&apos;ouvrier a une bagnole ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silence gêné sur la scène. La conférence s&apos;achève, je me tourne vers mon voisin pour le féliciter ; une dizaine de personnes s&apos;approchent de lui pour faire de même. Nous discutons un peu, il nous confie avoir été un proche d&apos;Arthur Koestler qui était aux yeux du Parti un traître, un « renégat ». Il me raconte comment, à la suite de la publication du Zéro et l&apos;infini, Koestler ne pouvait plus faire la moindre apparition publique en France sans voir débouler les gros bras de la CGT : car juridiquement, c&apos;était plus sûr : des éléments violents de la CGT, ce n&apos;est pas tout à fait pareil que des éléments violents du PCF. La CGT servait à ça à l&apos;époque : c&apos;était le bras armé du Parti. Il poursuit, la mine sombre : « Vous êtes jeune, vous n&apos;avez pas connu ça » : vous ne pouvez pas imaginer la violence de ces gens là. Et on les entraînait pour ça, c&apos;étaient de vraies milices. &lt;br /&gt;Je lui fais remarquer que les syndicats français, notamment la CGT, ne sont pas de grands pacifistes de nos jours non plus. D&apos;autant plus qu&apos;ils sont aiguillonnés par des intellectuels qui n&apos;ont toujours pas fait pénitence de leur passé communiste. « Pas pénitence, me répond-il, ils n&apos;ont pas fait le travail de deuil du communisme. Tant que ça ne sera pas fait, ils ne changeront pas. »&lt;br /&gt;« Qu&apos;on me dise que l&apos;Ouest a vaincu l&apos;Est, je veux bien. Mais dire que le triomphe du capitalisme nous met définitivement à l&apos;abri du communisme, quelle blague ! Par définition, le communisme est le règne, ou plutôt, la dictature de l&apos;Idée : les faits, la réalité, ça ne compte pas. Mais avant, il y avait au moins l&apos;Union soviétique comme repoussoir, pour dénoncer le socialisme réel, pour freiner les communistes, et ça ne les freinait déjà pas beaucoup. Mais aujourd&apos;hui, il n&apos;y a même plus l&apos;URSS pour les gêner : ils sont libres à nouveau de faire ce qu&apos;ils veulent. La chute du Mur à libéré les peuples de l&apos;Est, c&apos;est vrai, mais elle a aussi libéré le communisme dans son essence la plus pure et la plus dangereuse : celle de l&apos;Idée. C&apos;est pour ça que lorsque je vois ces jeunes sots, ces trotskystes ou ces antimondialistes qui justifient la violence au nom de l&apos;Idée, je me crois revenu 50 ans en arrière. Ils sont complètement désinhibés, et je sais à quoi ça peut mener. C&apos;est pour ça - je vous le dis en toute honnêteté - c&apos;est pour ça que lorsque je les vois, je suis terrifié. »&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Tue, 23 Nov 2004 16:32:03 GMT</pubDate>
  <title>Too busy hacking</title>
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  <description>&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Désolé pour mes quelques lecteurs mais l&apos;informatique me laisse guère le temps de poster sur mon blog actuellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trop occupé sur mes installations Linux ainsi qu&apos;à me remettre à la page en ce qui concerne le projet &lt;a href=&quot;http://www.rtai.org&quot;&gt;RTAI&lt;/a&gt;, je viens aussi d&apos;ouvrir un blog spécifiquement dédié à mes périgrinations informatiques et plus particulièrement au temps réel. Si le sujet vous intéresse, &lt;a href=&quot;http://www.livejournal.com/users/rtgeek&quot;&gt;c&apos;est par ici&lt;/a&gt;. Pas encore grand chose de public, mais ça viendra...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</description>
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  <pubDate>Thu, 04 Nov 2004 22:21:54 GMT</pubDate>
  <title>Guy Millière avait raison !</title>
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  <description>&lt;table width=&quot;100%&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;5&quot;&gt;
  &lt;tr&gt;
    &lt;td width=&quot;70%&quot;&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Et oui, l&apos;histoire vient de donner raison à Guy Millière, philosophe, économiste et traducteur qui publiait au mois de septembre 2004 un livre intitulé &lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2841862399/402-8068651-7024913&quot;&gt;Pourquoi Bush sera réélu&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br&gt;&lt;br /&gt;Jacques de Guénin reprend ces arguments dans un article intitulé &lt;a href=&quot;http://www.liberte-cherie.com/article.php?id=418&amp;amp;PHPSESSID=0d8c2ae06adceb89921d3d07895f6f33&quot;&gt;Ce que George Bush et son équipe ont accompli&lt;/a&gt;. Je ne brandis pas le drapeau américain à tout bout de champ avec le pin GW Bush épinglé sur mon blouson (d&apos;autant qu&apos;en France, je risquerais la lapidation !), mais ils me semble nécessaire de rétablir certaines vérités. Un bilan ne peut être correctement dressé qu&apos;en prenant autant en compte les côtés positifs que négatifs. Pour les seconds, vous n&apos;avez pas besoin de moi, les médias s&apos;en chargent quotidiennement. &lt;br /&gt;    &lt;/td&gt;
    &lt;td width=&quot;30%&quot;&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fdn.fr/~brouchou/livejournal/images/united_states_of_america_fi_md_clr.gif&quot; align=&quot;right&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;
  &lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</description>
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  <pubDate>Sat, 30 Oct 2004 23:32:27 GMT</pubDate>
  <title>Le Cri du Contribuable</title>
  <link>http://brouchou.livejournal.com/13730.html</link>
  <description>&lt;table width=&quot;100%&quot; border=&quot;0&quot; cellpadding=&quot;5&quot;&gt;
  &lt;tr&gt;
    &lt;td width=&quot;70%&quot;&gt;&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;&lt;br /&gt;Tel est le nom du nouveau magazine édité par &lt;a href=&quot;http://www.contribuables.org/&quot;&gt;Contribuables Associés&lt;/a&gt; et qui vient de sortir en kiosque le 21 octobre. Enfin un mag qui n&apos;y va pas avec le dos de la cuiller. Du budget Sarko à EDF et ses scandaleux « avantages acquis » dénonçant par là même la CGT qui se goinfre sur nos factures, sans oublier la gabegie géante à la Sécu et le grand gaspillage de l&apos;éducation nationale, tous les sujets qui intéressent le contribuable sont passés au peigne fin. Pour la modique somme de 3,50 €, il n&apos;y a pas à hésiter.&lt;br /&gt;    &lt;/td&gt;
    &lt;td width=&quot;30%&quot;&gt;&lt;div align=&quot;center&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.fdn.fr/~brouchou/livejournal/images/lecriducontribuable_sm.gif&quot; align=&quot;right&quot; /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/p&gt;&lt;/td&gt;
  &lt;/tr&gt;
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